Le CODELIAPP a effectué un tractage pour informer les usagers de nouveaux dangers quant au devenir de la ligne, les lundi 9 et vendredi 13 juillet 2018 en gare de Monsempron Libos et le 24 septembre en gare de Penne d'Agenais.

Notre Collectif participe, à BELVES aux réunions régulières de l'association "Ligne de vie" , association créée par les maires des communes concernées par cet axe.

Le jeudi 20 avril  2018, nous avons participé à la réunion organisée par le SRADDET (Schéma Régional d'Aménagement et de Développement Durable et Egalité des Territoires)) à PERIGUEUX.

Nous avons rencontré, en gare d'Agen, les journalistes de FR3 à propos de la future passerelle, dont la commodité est très contestée, tant par les usagers que par la municipalité d'Agen (maire : M Dionis du Séjour) ; rencontrée, également Béatrice Duguet, de France Inter qui traitait le sujet des lignes rurales en danger.

Le Collectif a aussi participé à deux réunions extraordinaires du Conseil d'Administration de PERIGORD RAIL PLUS afin de débattre des risques de fermeture de la ligne et de ses conséquences pour les usagers.

Le 17 avril 2018, Jacques Valadié a participé à un débat organisé par RADIO 4 sur le thème des risques de fermeture des lignes rurales. Le jeudi 24 mai, Jean Pierre JOLLY est intervenu lui aussi sur RADIO 4 sur le même thème …. 

Courrier du 10 mai 2018 a Directeur SNCF Mobilités concernant la réduction projetée des horaires de guichet à Monsempron Libos

Réunions des 3 et 30 novembre 2017  à BELVES 

organisée par M le maire de Belvès (Ch. Léothier)

1/ Réunion du 3 novembre 2017

24 participants dont Ch. Léothier (maire de Belvès) M. J Jacques Brouillet (maire de monsempron Libos) Marie Costes (Conseillère Régionale) maire de Loubejac  Montayral Sauveterre la Lémance M. J Jacques Klein (Mairie saint Front S/Lémance) Montayral  M. Vilatte (Périgord Rail Plus)  Jean Louis Martinet (Périgord Rail plus)  Niversac  Jean Louis Costes (maire de Fumel) M Eric Grasset (maire de Condezaygues) Jacques Valadié (Codeliapp) Sylviane Arnac (Codeliapp) J Pierre Jolly (Codeliapp)

24 participants

En préambule M le maire de Belves remercie les participants à cette séance et indique que l'objet de la réunion résulte de l'annonce officieuse de sérieuses menaces sur la pérennité de la ligne Agen Périgueux ; il invite Jean François Martinet à commenter les récentes informations qui ne sont pas de bonne augure concernant cette ligne.

une carte des limitations de vitesse est projetée avec des projets de réduction à 60 km/h sur deux tronçons à Siorac en Périgord et entre Penne d'agenais et Laroque Timbaut, avec comme corollaire un allongement de 9 minutes sur la durée du trajet (Agen périgueux)

on voit d'abord un ralentissement à 80 km/h puis un deuxième à 60 km/h, avec enfin une réduction à 40 km/h et, en cas d'absence de travaux de rénovation, un risque d'interruption du traffic dans les deux années suivantes.

il faut donc aller à la "pêche au budget"

la Région a demandé un audit, au terme duquel la SNCF a préconisé 4 fermetures :

l'axe Bergerac/Libourne/Sarlat ; 2 lignes dans le Limousin (Angoulème/Limoges/ Brive) ; enfin, Agen Périgueux ; une issue favorable au maintien serait espérée pour l'axe Bergerac/*Libourne/Sarlat.

s'agissant de l'audit, il est précisé que cette étude consiste uniquement en un constat technique sur l'état du réseau ; au terme de ce constat, il est estimé un cout de 1,3 milliard d'euros pour remettre en état toutes les lignes de la Région.

M. Léothier (maire de Belvès) rappelle qu'au moment ou le guichet de la gare de Belvès a été supprimé il avait demandé à la SNCF, il avait demandé à la SNCF le matériel nécessaire lui permettant d'assurer la vente de billets en mairie ; par contre, aucune de ses demandes auprès de la Région, n'avait reçu de réponses, ceci lui ayant donné l'impression qu'il n'avait aucun poids en tant que maire.

M. Léothier suggère que chacune des communes concernées (riveraine de la ligne, ou opposée

à la disparition de la ligne) institue le principe de tenir leur conseil municipal non pas à la mairie mais devant la gare rattachée à la commune.

selon J François Martinet, il y a lieu de craindre que la fermeture (de la ligne) soit graduelle ; à savoir que la statégie de la SNCF serait de fermer des tronçons (ex périgueux/Siorac) de façon à anémier le trafic et avoir ainsi une meilleure latitude pour la fermer définitivement.

Marie Costes (Conseillère Régionale) souligne que le maintien de la ligne est indispensable au désenclavement de la région (du Fumélois), schant déjà que la SNCF préconise (récent audit) de fermer 60% des guichets sur l'ensemble de la Région.

un participant rappelle que les travaux de l'axe Le Buisson/Libourne/Bergerac ont coûté 92 millions d'euros mais dans ce cas La Région et la SNCF avait beaucoup d'élus en face d'eux !

il faut également savoir que ces décideurs (Region et SNCF) ne sont pas prêts à faire d'efforts pour la sauvegarde de ces lignes menacées.

selon M. Brouillet, sachant que la ligne recemment restaurée dans la Région Midi Pyrénées (ligne Oloron/Bedous) a vraisemblablement bénéficié des crédits nécéssaire ayant permies son sauvetage, il serait bon qu'une délégation d'élus se rende sur place pour faire un point et savoir par quelle opération, et avec quel financement, une issue favorable a pu être trouvée.

Jean L. Costes (maire de Fumel) intervient et confirme comme celà a déjà eté dit tout à l'heure que la tactique de ces décideurs, qui est à craindre, c'est bien sur une fermeture par tronçons, pour mieux diviser, sachant que la politique de la SNCF est cele du tout "TGV" et que, partant, il serait opportun de se fédérer en groupe d'élus.

il faut savoir aussi que lors du dernier Contrat de Plan Région, la majorité des crédits ont été alloués à Bordeaux.

un autre maire participant à la réunion souligne qu'il faut travailler sur le fond avec des éléments techniques solides.

sur ce point, J Louis Costes souligne que sur le plan technique nous, élus, seront toujours perdants ; ce qu'il faut, c'est infléchir la volonté politique.

Marie Costes : c'est le rapport de force qui compte.

J Fr Martinet : première estimation : la remise en état pourrait être estimée entre 100 et 150 millions

selon J M Drouillet, il conviendrait, en tout premier lieu, de demander à être reçu ; si cette option ne devait pas porter ses fruits, il conviendra d'aviser la conduite à tenir

selon j F Martinet, il ressort du dernier contrat de performance, qu'il y a 6 000 kms de lignes comme la notre ; et, selon la ministre "on ne peut pas mettre tant d'argent pour peu de personnes.

2/ réunion du 30 novembre 2017

Ch. Léothier (maire de Belvès) M. J Jacques Brouillet (maire de monsempron Libos) maire de Loubejac ; maire de Les Eysies ; maire de Le Buisson ; Montayral ; Maire de Les Versannes ; Sauveterre la Lémance M. J Jacques Klein (Mairie saint Front S/Lémance) ; Montayral M. Vilatte (Périgord Rail Plus) ; Jean Louis Martinet (Périgord Rail plus) ; maire de Niversac ; M Eric Grasset (maire de Condezaygues) ; Jacques Valadié (Codeliapp) ; Sylviane Arnac (Codeliapp) ; J Pierre Jolly (Codeliapp)

19 participants [ liste non exhaustive]

En préambule, Les maires présents sont interrogés sur l'envoi du courrier qui avait été évoqué lors de la précédente réunion.

Un des maires dit ne pas encore avoir pu le faire en raison d'un problème technique, mais devrait pouvoir s'exécuter rapidement .

M le maire de Trentels dit ne pas encore l'avoir fait, mais il va le faire incessamment.

J. F. Martinet évoque et donne la teneur du courrier adressé au Président du Conseil Régional par Marie Costes , Conseillère régionale au terme duquel elle rappelle que les maires riverains de la ligne ont demandé une rencontre et en demande à s'associer à cette entrevue ; à défaut de réponse à son courrier elle alertera la presse. elle lui rappelle qu'il mis l'accent récemment sur sa volonté d'œuvrer pour l'équité de tous les territoires de notre Région Nouvelle-Aquitaine en en faisant une priorité. il l'évoquait d'ailleurs en septembre dernier dans la Dépêche : « La lutte contre les déséquilibres territoriaux est une priorité »; Mme Costes lui demande de se mettre en cohérence ses paroles avec ses actes et de recevoir ces maires (avec elle même) afin de lever tout doute sur le maintien ou pas de cette ligne.

Le principe, avancé par la SNCF de réduire la vitesse va être durable et coûteux (modification de la signalétique ) n'est pas forcément justifié.

Nulle justification ne peut être apportée sur la nécessité d'instaurer ces ralentissements sur les zones concernées.

En l'absence de ces justifications il serait plausible de demander un maintien de vitesses normales (maire de Belvès).

Jacques Valadié (Codeliapp) abonde dans ce sens en confirmant qu'il y aurait lieu de demander le maintien de la vitesse et en soulignant que les ralentissements ne sont pas obligatoires, ni forcément justifiés ; il s'agirait plutôt d'une volonté de la SNCF de nous entraîner dans un processus.

J F Martinet précise que d'autres lignes sont pareillement menacées entre Limoges et les élus de ce secteur ont également interpellé la Région ; une sénatrice de ce secteur a notamment fait une intervention musclée.

Un autre participant estime, à son sens, que "chacun prêche pour sa paroisse et qu'il n'y a pas assez de cohésion".

Pour le maire de Belvès, il s'agit d'un problème politique et cite pour l'exemple une entreprise au bas de la commune (Belvès) ; "nous sommes devant un réseau Rousset / Emmanuelli ... on arrive pas à ébranler leurs discours".

Au niveau national, certes, ça bouge, mais pas dans notre Région : c'est toujours pareil : on soutient toujours les mêmes groupes d'intérêt.

M. ( ) (union des maires) ajoute que les relations entre la Région et la SNCF sont exécrables : on ne sait pas ce qui est fait des crédits alloués pour la Sncf ! : "Sont-ils focalisés sur le TGV ?".

Il serait judicieux que les présidents des conseils départementaux s'impliquent et défendent leur(s) territoire(s). (un participant).

J F Martinet confirme : "il faut motiver tout le monde !"

Autre question évoquée : la Région peut avoir des intentions mais la SNCF va opposer le problème du financement ....

Dans ce domaine, il y a lieu de raisonner en termes de priorités quant à la liste des travaux à effectuer (un participant).

Agen souhaiterait que le projet LGV aboutisse : il va donc y avoir un arbitrage avec la Région.

Quoi qu'il en soit il serait opportun de rencontrer Dionis du Séjour (maire d'Agen) [un participant].

Un autre participant : La question de la pérennité de la ligne et des travaux nécessaires est elle d'ordre économique ou de maintenance ?

Le désenclavement de la région est bien lié au ferroviaire.

L'ensemble du réseau est vieillissant partout, donc, le budget étant limité on intervient là où il y a le plus de fréquentation.

Il faut alerter la population sur les dangers de fermeture (un participant)

Il faudrait alerter les médias télévisés pour faire peur aux politiques ; certes, mais les médias vont s'intéresser à la cause à partir du moment où il y aura une forte mobilisation (un participant).

la solution d'affréter un bus pour aller sur Bordeaux pour rencontrer le Président du Conseil régional est avancée (maire de Belvès).

Selon la conseillère départementale présente, seule une action de masse serait efficace ...

S'agissant de l'opération "autobus" un participant souligne qu'il serait souhaitable d'attendre une date limite (absence de réponse ou refus de recevoir) avant de la mettre en œuvre .

Le maire de Belvès souligne que le maintien des axes de communication peut éviter la mort de la ruralité ...

Pour J.J. Brouillet (maire de Monsenpron libos) il y aurait lieu, avant d'aller plus loin, de s'assurer de la véracité de cette information qui a fuité de l'audit, sur la prochaine fermeture de la ligne .

Sur cette question, J.F Martinet indique que l'actualisation de l'audit a été demandée ; certes, il n'y a pas de confirmation à ce jour (avant l'officialisation de cet audit), mais il y a quand même des signes avant coureurs.

Il ajoute que M. ROUSSET aurait affirmé qu'il faudrait 600 millions d'euros pour remettre en état (la ligne), mais le ministère aurait dit qu'on ne peut pas mettre tant d'argent vu la fréquentation.

On peut se trouver confronté au fait que le Président de Région dise qu'il veut bien intervenir sur les besoins de cette ligne, mais qu'il ne dispose pas des moyens financiers nécessaires ... (un participant).

Le maire de Belves balaye cette éventualité en ajoutant que dans ce cas, il serait de son devoir de retourner contre l'Etat .

Il faut que les collectivités territoriales soient quand même force de propositions en finançant un peu dans la mesure de leurs moyens (co-financement sur 10 ans ?) [un participant] ; si ces collectivités ne sont pas prêtes à mettre la main à la poche, ça ne marchera pas ! ... (un autre participant) ; les seuls financeurs possibles sont l'Etat, la Région et les Collectivités territoriales ...

Toujours, concernant l'opération "Bus" , quand la programmer ? Fin janvier ?...

Un participant : il faut avoir à l'esprit que l'Amicale des maires a organisé un voyage pour la 2ème quinzaine de janvier : il serait donc souhaitable de plutôt tabler sur mi février ...

Enfin , il conviendrait, pour procéder méthodiquement :

1) Téléphoner à tous les maires concernés, en les invitant à se raccrocher à notre initiative collective .

2) Contacter les autres responsables luttant pour la sauvegarde de leurs lignes rencontrant les mêmes difficultés, pour les sonder, sur leur façon de procéder.

Pour revenir sur le principe d'une pétition, J. F Martinet : une pétition précise que son succès ne serait obtenu qu'à la condition qu'elle recueille beaucoup de signatures et que par ailleurs il serait souhaitable de recueillir les adresses mail .

Sur ce point, un participant souligne que c'est plus une mobilisation qu'il faut atteindre qu'une pétition.

Pour conclure le maire de Belves souhaiterait une prochaine réunion .

Un participant signale qu'un projet de loi va être validé (soumis à ..?) par L'Assemblée au terme duquel la SNCF ne sera plus autorisée çà financer que par la loi : il n'y aura donc 2 seuls financeurs : l'Etat et la Région

Un autre participant ajoute que si les élus se déplacent à Bordeaux, il serait souhaitable de cibler la préfecture de Région.

Pour finir, un participant alerte sur le fait qu'au pire, une décision de fermeture pourrait très bien intervenir début 2018 ! ; un autre participant indique que la Région risque de répondre dans 3 mois au courrier du 15 novembre, qui vient d'être transmis par les élus ....

La séance est levée à 19h 30.

* * *


Réunion du 30 novembre 2017 à BELVES

organisée par M le maire de Belvès (Ch. Léothier)

Ch. Léothier (maire de Belvès) M. J Jacques Brouillet (maire de monsempron Libos) maire de Loubejac ; maire de Les Eysies ; maire de Le Buisson ; Montayral ; Maire de Les Versannes ; Sauveterre la Lémance M. J Jacques Klein (Mairie saint Front S/Lémance) ; Montayral M. Vilatte (Périgord Rail Plus) ; Jean Louis Martinet (Périgord Rail plus) ; maire de Niversac ; M Eric Grasset (maire de Condezaygues) ; Jacques Valadié (Codeliapp) ; Sylviane Arnac (Codeliapp) ; J Pierre Jolly (Codeliapp)

19 participants [ liste non exhaustive]

En préambule, Les maires présents sont interrogés sur l'envoi du courrier qui avait été évoqué lors de la précédente réunion.

Un des maires dit ne pas encore avoir pu le faire en raison d'un problème technique, mais devrait pouvoir s'exécuter rapidement .

M le maire de Trentels dit ne pas encore l'avoir fait, mais il va le faire incessamment.

J. F. Martinet évoque et donne la teneur du courrier adressé au Président du Conseil Régional par Marie Costes , Conseillère régionale au terme duquel elle rappelle que les maires riverains de la ligne ont demandé une rencontre et en demande à s'associer à cette entrevue ; à défaut de réponse à son courrier elle alertera la presse. elle lui rappelle qu'il mis l'accent récemment sur sa volonté d'œuvrer pour l'équité de tous les territoires de notre Région Nouvelle-Aquitaine en en faisant une priorité. il l'évoquait d'ailleurs en septembre dernier dans la Dépêche : « La lutte contre les déséquilibres territoriaux est une priorité »; Mme Costes lui demande de se mettre en cohérence ses paroles avec ses actes et de recevoir ces maires (avec elle même) afin de lever tout doute sur le maintien ou pas de cette ligne.

Le principe, avancé par la SNCF de réduire la vitesse va être durable et coûteux (modification de la signalétique ) n'est pas forcément justifié.

Nulle justification ne peut être apportée sur la nécessité d'instaurer ces ralentissements sur les zones concernées.

En l'absence de ces justifications il serait plausible de demander un maintien de vitesses normales (maire de Belvès).

Jacques Valadié (Codeliapp) abonde dans ce sens en confirmant qu'il y aurait lieu de demander le maintien de la vitesse et en soulignant que les ralentissements ne sont pas obligatoires, ni forcément justifiés ; il s'agirait plutôt d'une volonté de la SNCF de nous entraîner dans un processus.

J F Martinet précise que d'autres lignes sont pareillement menacées entre Limoges et les élus de ce secteur ont également interpellé la Région ; une sénatrice de ce secteur a notamment fait une intervention musclée.

Un autre participant estime, à son sens, que "chacun prêche pour sa paroisse et qu'il n'y a pas assez de cohésion".

Pour le maire de Belvès, il s'agit d'un problème politique et cite pour l'exemple une entreprise au bas de la commune (Belvès) ; "nous sommes devant un réseau Rousset / Emmanuelli ... on arrive pas à ébranler leurs discours".

Au niveau national, certes, ça bouge, mais pas dans notre Région : c'est toujours pareil : on soutient toujours les mêmes groupes d'intérêt.

M. ( ) (union des maires) ajoute que les relations entre la Région et la SNCF sont exécrables : on ne sait pas ce qui est fait des crédits alloués pour la Sncf ! : "Sont-ils focalisés sur le TGV ?".

Il serait judicieux que les présidents des conseils départementaux s'impliquent et défendent leur(s) territoire(s). (un participant).

J F Martinet confirme : "il faut motiver tout le monde !"

Autre question évoquée : la Région peut avoir des intentions mais la SNCF va opposer le problème du financement ....

Dans ce domaine, il y a lieu de raisonner en termes de priorités quant à la liste des travaux à effectuer (un participant).

Agen souhaiterait que le projet LGV aboutisse : il va donc y avoir un arbitrage avec la Région.

Quoi qu'il en soit il serait opportun de rencontrer Dionis du Séjour (maire d'Agen) [un participant].

Un autre participant : La question de la pérennité de la ligne et des travaux nécessaires est elle d'ordre économique ou de maintenance ?

Le désenclavement de la région est bien lié au ferroviaire.

L'ensemble du réseau est vieillissant partout, donc, le budget étant limité on intervient là où il y a le plus de fréquentation.

Il faut alerter la population sur les dangers de fermeture (un participant)

Il faudrait alerter les médias télévisés pour faire peur aux politiques ; certes, mais les médias vont s'intéresser à la cause à partir du moment où il y aura une forte mobilisation (un participant).

la solution d'affréter un bus pour aller sur Bordeaux pour rencontrer le Président du Conseil régional est avancée (maire de Belvès).

Selon la conseillère départementale présente, seule une action de masse serait efficace ...

S'agissant de l'opération "autobus" un participant souligne qu'il serait souhaitable d'attendre une date limite (absence de réponse ou refus de recevoir) avant de la mettre en œuvre .

Le maire de Belvès souligne que le maintien des axes de communication peut éviter la mort de la ruralité ...

Pour J.J. Brouillet (maire de Monsenpron libos) il y aurait lieu, avant d'aller plus loin, de s'assurer de la véracité de cette information qui a fuité de l'audit, sur la prochaine fermeture de la ligne .

Sur cette question, J.F Martinet indique que l'actualisation de l'audit a été demandée ; certes, il n'y a pas de confirmation à ce jour (avant l'officialisation de cet audit), mais il y a quand même des signes avant coureurs.

Il ajoute que M. ROUSSET aurait affirmé qu'il faudrait 600 millions d'euros pour remettre en état (la ligne), mais le ministère aurait dit qu'on ne peut pas mettre tant d'argent vu la fréquentation.

On peut se trouver confronté au fait que le Président de Région dise qu'il veut bien intervenir sur les besoins de cette ligne, mais qu'il ne dispose pas des moyens financiers nécessaires ... (un participant).

Le maire de Belves balaye cette éventualité en ajoutant que dans ce cas, il serait de son devoir de retourner contre l'Etat .

Il faut que les collectivités territoriales soient quand même force de propositions en finançant un peu dans la mesure de leurs moyens (co-financement sur 10 ans ?) [un participant] ; si ces collectivités ne sont pas prêtes à mettre la main à la poche, ça ne marchera pas ! ... (un autre participant) ; les seuls financeurs possibles sont l'Etat, la Région et les Collectivités territoriales ...

Toujours, concernant l'opération "Bus" , quand la programmer ? Fin janvier ?...

Un participant : il faut avoir à l'esprit que l'Amicale des maires a organisé un voyage pour la 2ème quinzaine de janvier : il serait donc souhaitable de plutôt tabler sur mi février ...

Enfin , il conviendrait, pour procéder méthodiquement :

1) Téléphoner à tous les maires concernés, en les invitant à se raccrocher à notre initiative collective .

2) Contacter les autres responsables luttant pour la sauvegarde de leurs lignes rencontrant les mêmes difficultés, pour les sonder, sur leur façon de procéder.

Pour revenir sur le principe d'une pétition, J. F Martinet : une pétition précise que son succès ne serait obtenu qu'à la condition qu'elle recueille beaucoup de signatures et que par ailleurs il serait souhaitable de recueillir les adresses mail .

Sur ce point, un participant souligne que c'est plus une mobilisation qu'il faut atteindre qu'une pétition.

Pour conclure le maire de Belves souhaiterait une prochaine réunion .

Un participant signale qu'un projet de loi va être validé (soumis à ..?) par L'Assemblée au terme duquel la SNCF ne sera plus autorisée çà financer que par la loi : il n'y aura donc 2 seuls financeurs : l'Etat et la Région

Un autre participant ajoute que si les élus se déplacent à Bordeaux, il serait souhaitable de cibler la préfecture de Région.

Pour finir, un participant alerte sur le fait qu'au pire, une décision de fermeture pourrait très bien intervenir début 2018 ! ; un autre participant indique que la Région risque de répondre dans 3 mois au courrier du 15 novembre, qui vient d'être transmis par les élus ....

La séance est levée à 19h 30.

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