Courriel à François CARRERE du 20 février 2026 (dérangements liés à la tempête Nils,
Bonjour Monsieur CARRERE,
J'espère que vous allez bien depuis la dernière fois, vous allez dire que je ne vous contacte que pour vous rapporter des problèmes mais malheureusement la situation est critique actuellement...Je vais évoquer deux sujets avec vous, le 1er est la desserte de la ligne suite à la tempête Nils.Tout d'abord chronologiquement, la circulation des trains a été arrêtée jeudi 12 pour vents violents, aucune circulation ferroviaire commerciale n'a eu lieu jusqu'à ce mercredi 18, pour le moment uniquement entre Monsempron-Libos et Agen.SNCF Réseau a fait circuler des trains de reconnaissance de Monsempron-Libos à Agen le lundi 16, entre Monsempron-Libos et Le Buisson le mardi 17, la section Le Buisson - Périgueux n'ayant pu être reconnue suite à un éboulement à l'entrée de Périgueux.
Côté substitution routière : - Aucune n'a été mise en place le jeudi 12 (compréhensible le jeudi au vu des intempéries toujours présentes sur le département)-
Aucune le vendredi 13-
2 allers-retours Monsempron-Libos - Agen et 1 aller/retour Le Buisson - Périgueux le samedi 14-
2 allers/retours et demi Monsempron-Libos - Agen et 1 aller-retour Le Buisson - Périgueux le dimanche 15-
1 aller-retour Monsempron-Libos - Agen et 1 aller/retour Le Buisson - Périgueux le lundi 16-
2 allers/retours et demi Périgueux - Agen, 1 aller/retour Monsempron - Agen et 2 allers Périgueux - Le Buisson le mardi 17 (voir affiche globale, avec reprise des trains Monsempron-Libos - Agen à partir de 12h)-
1 aller/retour Périgueux - Agen et un aller Monsempron - Agen le mercredi 18 ( voir affiche globale)- 1 aller/retour Le Buisson - Périgueux ce jeudi 19 (voir affiche globale)
Pour synthétiser, les seuls trains commerciaux à circuler sont les trains terminus /origine habituellement Monsempron-Libos - Agen, les trains Périgueux - Agen et Le Buisson - Périgueux ne circulent pas.D'après l'Info Trafic diffusée sur le site TER, cette interruption due à l'éboulement entre Périgueux et Niversac devrait durer jusqu'au 2 mars à minima.
Plusieurs interrogations et mécontentements remontent de notre part.Tout d'abord, pourquoi SNCF Réseau a-t-elle attendu jusqu'au lundi 16 et mardi 17 pour effectuer les reconnaissances ? La section Monsempron-Libos - Agen était pourtant moins concernée par les coupures ENEDIS contrairement à la Dordogne. Ensuite, toujours pour cette section, si la reconnaissance a été concluante le lundi 16, pourquoi attendre le mercredi 18 pour refaire circuler des TER ?Concernant la section Le Buisson - Périgueux, si nous comprenons le délai annoncé au vu du lieu et du travail à effectuer, nous constatons dans le même temps que la ligne Périgueux - Brive bénéficie à certains horaires de trains origine/terminus Niversac avec correspondance autocar depuis/vers Périgueux. S'il est possible de faire cette opération pour Périgueux - Brive pourquoi n'en est-il pas de même pour Périgueux - Agen ?
Enfin, la partie la plus explosive, les substitutions en autocar. Vous avez peut-être constaté plus haut qu'elles étaient très inégales suivant les jours, allant du correct à la quasi absence. La section Le Buisson - Monsempron-Libos en souffre le plus avec aucune circulation du 12 au 16 et le 19. (À l'heure où je vous écris c'est également le cas pour demain d'après SNCF Connect).Les habitants de Villefranche-du-Périgord, Belvès et Sauveterre-la-Lémance n'auraient-ils pas le droit à la mobilité ? Le nord du Lot-et-Garonne et la Dordogne n'ont-ils pas le droit d'être reliés ?
Nous demandons que les substitutions en autocars soient structurées et égales chaque jour. Rien de plus rageant que d'avoir un car le jour 1, pas de car le jour 2, sans raison. Dans l'idéal nous souhaitons que chaque train supprimé soit substitué, d'autant plus que la situation va se prolonger et que la rentrée scolaire aura lieu ce lundi. Également, si la mise en origine/terminus Niversac des Périgueux - Agen s'avère impossible, nous demandons que ceux-ci soient amorcés à Le Buisson, avec correspondance autocar, comme c'est le cas lors des travaux annuels. Afin que le tronçon central, qui est fonctionnel, soit desservi.
En 2ème sujet, le guichet de la gare des Eyzies. Nous avons constaté que celui-ci est fermé ce jour et demain (voir affiche). C'est apparemment le cas régulièrement depuis début février avec 8 jours de fermeture entre le 1er et le 20 février.Nous sommes déjà inquiets sur l'avenir des guichets sur la région une fois les municipales passées, nous regrettons que la mission de vente ne soit pas assurée dans cette gare, en plus d'empêcher de fait l'accès au hall. De là à penser que c'est un prélude à la fermeture, en habituant les voyageurs à son absence, il n'y a qu'un pas.Nous demandons que le guichet soit tenu chaque jour où c'est prévu par la convention liant SNCF Voyageurs à la Nouvelle-Aquitaine.
J'en termine mon écriture ici, j'espère que nous pourrons avancer ensemble sur ces sujets, notamment le premier, le plus rapidement possible.Je vous remercie pour l'attention que vous portez à nos remontées, soyez assuré de la détermination de notre association pour améliorer le service public sur notre ligne et je vous souhaite un bon week-end d'ici-là." J'attends réponse pour le moment.
Si cela ne bouge pas rapidement je vous propose qu'on alerte la presse en coordination avec Périgord Rail Plus.
Benjamin BRACHET Secrétaire du CODELIAPP

A Bordeaux, le 4 décembre 2024
Pour Convergence Nationale Rail : Didier Le Reste (Président
Pour le Comité de Vigilance Ferroviaire : David Plages (animateur)
Pour l'association Angoulim : Bernard Peuch (Président)
Pour le CODELIAPP (Comité de Défense de la ligne SNCF Agen Périgueux paris) : Jean Pierre Jolly (Président)
A l'attention de Monsieur le Préfet de la région Nouvelle-Aquitaine
Esplanade Charles de Gaulle, 33077 Bordeaux-Cedex
Objet: Demande d'audience Monsieur Le Préfet,
Nous avons l'honneur de solliciter de votre part une audience sur le sujet des financements
des études de régénération pour les lignes de train Angoulême-Limoges et Agen -
Périgueux.
En effet, nous constatons que :
- Après un an de négociation, l'élaboration du volet mobilités du Contrat de Plan Etat-Région 2021-2027 est arrivée à son terme avec sa signature cet été. Même si cet aboutissement tardif a été préjudiciable au regard des enjeux sociaux et environnementaux, nos collectifs saluent néanmoins la nette réorientation des investissements vers le ferroviaire.
- Même si la part du ferroviaire représente désormais 76,88 % des investissements, nous analysons aussi que le 1,526 milliard alloué ne permet pas de planifier le retour de l'ensemble du réseau à la performance nominale (alors qu'il faudrait le propulser sur les besoins actuels et futurs) ni même d'acter les réouvertures des lignes Limoges – Angoulême, Bordeaux – St Mariens – Blaye, Agen-Auch, Pau-Canfranc ou encore Morcenx – Bagnères de Bigorre.
- Dans le cas où ces réouvertures sont à l'étude, le CEREMA pose le train léger comme étant la réponse appropriée. Or, si nous n'avons rien contre une solution qui puisse solliciter moins durement l'infrastructure, nous nous interrogeons sur la pérennité financière du réseau si ces capacités techniques ne permettaient plus les circulations de fret.
- Les coupes budgétaires annoncées par le gouvernement pourraient affecter le Plan rail ainsi que la participation de l'Etat dans les différents CPER.
- Cela pourrait même conduire à un effet ciseau désastreux sur le financement du CPER Nouvelle-Aquitaine en raison de l'abattement de ces coupes budgétaires sur les collectivités territoriales.
- Si survenait la défaillance d'un des co-contractants du CPER Nouvelle-Aquitaine celui-ci serait bloqué/inopérant.
- Des élus régionaux nous alertent déjà sur les dangers qui planeraient sur les financements de ce CPER fléchés en faveur d'études de régénération des lignes Agen-Périgueux et Limoges-Angoulême.
- Ces financements respectifs ne sont pas venus de rien, les 8 millions d'euros pour les études de la ligne Agen – Périgueux se sont invités dans le CPER des suites d'une fronde des Maires du territoire et le fléchage de 34 millions d'euros concernant une étude en faveur de la réouverture complète de la ligne Limoges – Angoulême faisait suite à la mobilisation de tout un territoire à travers une marche du rail de 73 km.
Au moment où trop de néo-aquitains ne bénéficient pas d'alternative à l'automobile voire vivent une situation d'exclusion en lien avec un accès impossible à la mobilité. Au moment aussi où la crise climatique nous frappe durement, nous considérons que cette double problématique constitue également un des ferments de la crise sociale et démocratique en cours (mouvements des Gilet jaunes et des agriculteurs très puissants dans notre région).
Ainsi Monsieur le Préfet nous souhaitons que l'intégralité du volet CPER mobilité 2021-2027 soit sanctuarisé avec :
- Le maintien, le respect calendaire et l'engagement de tous les financements contractualisés par l'Etat (études préliminaires et travaux)
- De ne pas retenir un armement technique des lignes ferroviaires qui exclue le trafic de fret (si potentialités avérées) dans le cadre des études préliminaires menées pour des réouvertures ou modernisation.
Pour nous usager.es, il est vital de réparer/moderniser un patrimoine ferroviaire public avec de l'argent public et que cette planification soit enfin respectée de la part de l'Etat.
Que vous fassiez remonter nos préoccupations et demandes à Monsieur le Ministre délégué aux transports. Dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Monsieur Le Préfet, l'assurance de notre respectueuse considération.

CODELIAPP Mairie de Monsempron-Libos Place du foirail 47500 Monsempron-Libos
LETTRE OUVERTE
aux Elus Régionaux , Départementaux,du Grand Villeneuvois et de Fumel Vallée du Lot
SNCF Réseau a, le 1er juillet 2022 ,fermé la ligne comprise entre Penne d'Agenais et Villeneuve sur Lot ,mais celle ci est maintenue dans le domaine Public Ferroviaire.
SNCF Réseau accède à la demande des élus de la communauté d'Agglomération du Grand Villeneuvois et de la Communauté des Communes de Fumel Vallée du Lot afin de créer un vélo route sur cet emplacement.
Sans être anti vélo, nous considérons que cet axe ferroviaire est un moyen essentiel pour participer à la lutte contre le réchauffement climatique , en particulier avec le transport de marchandises. Noublions pas qu'un train de marchandises c'est 40 camions en moins sur les routes et dix fois moins de CO 2 .dans l'air
A l'heure où beaucoup d'élus demandent la réouverture des lignes SNCF fermées, nos élus eux souhaitent , leur fermeture. .Pourtant Mr Guillaume Lepers Président de l'Agglomération du Grand Villeneuvois s 'exprimait dernièrement dans la presse en disant « que lui Maire de Villeneuve sur Lot ne fermerait jamais ce dossier . (la dépêche du midi du 11/12/21)»
Pourtant, lors de notre entrevue avec Mr le maire de Villeneuve, nous avions cru à son soutien car il semblait être intéressé. Ce fut apparement bref. Il nous avait même délégué une Vice Présidente du Grand Villeneuvois à notre dernière Assemblée Générale.Celle-ci nous avait expliqué avoir fait un recensement des entreprises interéssées par le ferroviaire. Nous avons pensé possible cette réouverture surtout avec , semblait il , le soutien des élus. Peine perdue....
Ce sont des paroles de politiques à un moment donné,. La question qui devrait être posée à tous ces élu(es) est : où est l'intérêt général des populations, maintenant et pour le futur ? Noublions pas que gouverner c'est prévoir !
Nous regrettons le peu d'empressement de nos élus pour défendre l'intérêt général du projet Régional qui aurait permis la réouverture de cet axe. Le Président Alain Rousset a dû donner son accord à cette fermeture, mais à sa décharge, nos élu(es) )tant du Grand Villeneuvois que Fumel-Vallée du lot et départementaux, , n'ont jamais soutenu le projet Régional de réouverture.Ils sont sûrement satisfaits de pouvoir mettre en ' »route »ce Vélo route, pour une partie de la population et qui va dans le sens de la « Vox populi ».
Nous actons avec grand regret ; cette fermeture qui sera certainement considérée comme une erreur dans l'avenir, pour ne pas dire une faute au regard du réchauffement climatique. Mais c'est la décision des élus que nous respectons .
Les Co Présidents du Codeliapp , Sylviane Arnac, Jacques Valadié PJ : Décision SNCF Réseau


CODELIAPP Mairie de Monsempron-Libos l 47500
Compte
rendu de la réunion pour les horaires d'hiver de décembre
2022-2023 ,
le vendredi 18 février 2022 ,à Bergerac 10 h
Présents : 3 agents SNCF ,2 représentants de la Région , Thierry Auroy Peytout représentant la Communauté des Commmunes du Bergeracois , Jean françois Martinet pour Périgord Rail Plus, Benjamin Brachet et Jacques Valadié pour Codeliapp
Excusé : Jaky Emon responsable TER régional ;
En préliminaire, Thierry Auroy Peytout ,excuse Jaky Emon , conseiller régional empêché par un problème familial. L
Pour les Lignes 33 et 34 , il demande à la SNCF de proposer des horaires qui soient en accord avec les besoins des usagers et souligne l'argent public communautaire dépensé pour leur participation à la régénération de l'axe Libourne-Bergerac.
Il souhaite que les prochaines réunions pour les horaires se tiennent en amont , un an et demi avant ,afin ne pas être informé au dernier moment et ne pouvoir intervenir efficacement.
Il souhaite que les horaires proposés soient conformes aux besoins des utilisateurs .Périgord Rail Plus et Codeliapp. soutiennent ces propositions.
Les représentants de la SNCF s'engagent à tenir la réunion pour les horaires 18 mois en amont , ce qui permettrait de proposer des solutions alternatives , s'il y avait lieu. Les associations notent cette avancée .
Les associations proposent des horaires plus attractifs et susceptibles d'attirer davantage d'utilisateurs , sans être , à notre avis , suffisamment entendues .
Le Codeliapp regrette le désengagement de l'État dans l'organisation des transports en général. C'est en effet aux Régions d'organiser les transports publics TER mais avec les moyens de chacune et la participation modeste, de l'État . Ce qui crée des inégalités de mobilité , chacun intervenant en fonction de ses moyens propres
Il rappelle que les citoyens des zones rurales sont des contribuables comme les autres, mais il constate que des moyens importants sont consacrés aux grandes métropoles, au détriment de notre aménagement du territoire , oubliant souvent l'intérêt général
On nous supprime les services publics de proximité,alors nous utilisons, par obligation, nos véhicules, et on nous montre du doigt car nous polluons !
Il faut aussi dire que la ligne 33 a « englouti », comme à l'accoutumée, presque tout le temps de concertation. Il est resté moins d'une heure pour les négociations de la ligne 34, ce que nous avons , bien entendu fait remarquer.
Nous avons quand même constaté, pour être positifs, une nouvelle volonté de dialoguer et pas à sens unique, mais restons prudents nous verrons par la suite
Le Codeliapp par l'intermédiaire de Benjamin, a proposé des horaires possibles et les a remis aux représentants de la SNCF .Ils doivent les étudier...
Pour terminer, ,ces représentants souhaitent que les élus soient plus engagés et qu'ils le fassent savoir.On pourrait ,par exemple, leurs demander de faire des motions dans les conseils municipaux .
En ce qui nous concerne , le constat reste le même , nous arrivons avec nos horaires et nous repartons avec ceux de la SNCF.
Fin de la réunion à 12 h 45
P/le secrétaire Jean Pierre Verrier ,
Jacques Valadié

Réunion au Ministère des Transports le 15 juillet 2019
Cette délégation était composée d'élus et de membres d'associations d'usagers :
M. Olivier Damaisin (député), Mme Marie Costes (conseillère régionale), MM. Jean Jacques Brouillet (maire de Monsempron-Libos), Jean Pierre Calmel (maire de Sauveterre la Lémance), M. le Maire du Buisson-de-Cadouin, M. Lhéotier (maire de belvès), Mmes Isabelle Pawlowski, Marie Couderc (usagères ayant obtenu cette entrevue par l'intermédiaire du député Olivier Damaisin), MM. Martinet (président Périgord Rail plus) et Jacques Valadié (président/fondateur du Codeliapp).
Ce responsable ministériel a ouvert la séance en nous demandant d'expliquer notre présence afin de comprendre ce que nous attendions du Ministère dans ce dossier. Les différents intervenants ont insisté sur leur volonté de voir pérenniser cet axe Agen-Périgueux, élément important de notre désenclavement.
Ils lui ont ensuite demandé d'intervenir pour obtenir la régénération indispensable de cet axe et ont posé le problème des horaires décalés par rapport aux besoins des usagers. Réponse sur le dernier point : « Pour les horaires c'est la Région qui décide et l'Etat n'y peut rien ... voir avec le Président de Nouvelle Aquitaine... »
Quant à la participation de l'Etat dans ces travaux indispensables pour la survie de cet axe, aucune décision ne sera prise avant la publication du rapport du Préfet Philizot chargé par la ministre du Transport d'étudier l'état de ces axes. L'Etat a prévu, pour ces 6 000 kilomètres de lignes ferroviaires inscrites au rapport Spinetta, comme transférables sur routes, 70 millions pour les travaux. Alors qu'il faudrait, selon une estimation SNCF, 150 millions d'Euros pour la seule ligne Agen-Périgueux. Nous sommes bien loin du compte.
Suite à la question du Maire du Buisson de Cadouin qui demandait de bien vouloir lui donner une échéance positive quant à la participation de l'Etat sur ce dossier d'une ligne ferroviaire structurante et dont l'intérêt général pour nos territoires ne fait aucun doute, nous n'avons pas obtenu de réponse. Il faut, là aussi, attendre le résultat du rapport Philizot. Attendons...
Remerciements à notre député Olivier Damaisin qui a obtenu cette entrevue sur initiative des usagères . La mobilisation continue .....